Moqué (part. passé de moquer)
Dictionnaire d'Emile Littré
| part. passé de moquer |
Tourné en ridicule.
CORN.: « Et peut-être pressé [le roi] des guerres d'Arménie, Vous laissera moquée, et la reine impunie »
LA FONT.: « Quelqu'un le reconnut [le geai], il se vit bafoué, Berné, sifflé, moqué, joué, Et par messieurs les paons plumé d'étrange sorte »
Il se dit des choses.
MASS.: « Sous un prince aussi grand que religieux [Louis XIV], la vertu, autrefois étrangère et moquée à la cour, y est devenue la voie la plus sûre des grâces et des récompenses »
MALFIL.: « Plaisir cherché par mes voeux superflus, Plaisir moqué des mortels corrompus »
SUPPLÉMENT AU DICTIONNAIRE MOQUÉ. Ajoutez :
2 Substantivement, le moqué, celui qui est un objet de moquerie.
CORN.: « C'est ainsi qu'il faut, quand on se moque, Que le moqué toujours sorte fort satisfait »
Signification éditée en 1694 (selon l'Académie Française)
Il a les sign. de son verbe.
Emplacement dans le dictionnaire :
| montré montrée montrer montreur montueux monture montûre | monument monumental moqué moque moquer moquer (se) moquerie | moquette moquettes moqueur morâilles morailles moraillon moraine |
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